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Ferrari a été convoqué au bureau des commissaires de Formule 1 après que Lewis Hamilton a été impliqué dans ce qui semble être un « unsafe release » (relâchement dangereux) lors du Grand Prix de Belgique. L'incident s'est produit dans la voie des stands au 20e tour, lorsque la voiture de Hamilton a percuté et renversé un mécanicien au moment où elle était libérée.
L'arrêt a eu lieu sous le régime de la voiture de sécurité virtuelle et incluait la pénalité de cinq secondes infligée à Hamilton pour sa collision du premier tour avec George Russell. Ferrari a procédé au changement des quatre pneus, mais le mécanicien chargé d'ajuster l'aileron avant n'a commencé son intervention qu'au moment où Hamilton quittait son emplacement.
Le mécanicien a été heurté par l'avant de la Ferrari et a chuté au sol. Aucune blessure n'a été signalée, mais l'incident a immédiatement placé l'équipe sous surveillance. La décision des commissaires déterminera également si le résultat final de Hamilton reste inchangé.

Comme l'ajustement n'a pas été terminé avant le départ, Hamilton a poursuivi sa course sans le réglage d'aileron avant prévu. L'effet a été visible après son passage des pneus médiums aux pneus durs, la Ferrari manquant cruellement d'adhérence sur le train avant durant la première partie du relais.
La voiture a semblé retrouver de la performance vers la fin du relais, permettant à Hamilton de dépasser Oscar Piastri pour la quatrième place. La conservation de cette position reste incertaine dans l'attente de l'enquête des commissaires.
Cet arrêt a ajouté une difficulté supplémentaire à un Grand Prix de Belgique déjà complexe pour Hamilton, dont la course avait été marquée par la pénalité reçue pour son contact avec Russell. L'exécution de l'arrêt aux stands par Ferrari, au-delà de la simple stratégie, pourrait désormais avoir une incidence directe sur le classement final. Le contexte plus large de l'abandon de Russell est détaillé dans notre rapport sur la victoire de Kimi Antonelli au Grand Prix de Belgique et l'abandon de George Russell au premier tour.

Les commissaires ont jugé Hamilton entièrement responsable de la collision du premier tour, mais ont réduit la pénalité de 10 secondes (standard) à cinq après avoir pris en compte plusieurs circonstances atténuantes.
Russell avait établi un chevauchement suffisant à l'extérieur au virage 5 et avait droit à de l'espace pour piloter. Hamilton, resté à l'intérieur, a subi un sous-virage et a percuté le côté droit de la voiture de Russell malgré une tentative de correction au volant.
Les commissaires ont conclu que Hamilton n'avait pas maintenu une séparation suffisante, mais ont noté qu'il avait conscience de la présence de Russell, qu'il avait tenté de laisser de l'espace et qu'il avait fait un effort sincère pour éviter le contact. Ils ont également pris en compte la réduction de l'adhérence et les conditions de proximité du premier tour, déterminant que la collision était due à une perte d'adhérence du train avant plutôt qu'à une manœuvre agressive ou délibérée.

Il est ingénieur logiciel et passionné de Formule 1 et de sport automobile. Il a cofondé Formula Live Pulse afin de rendre les données télémétriques en direct et les informations sur les courses accessibles, visuelles et faciles à suivre.
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