AUSTRIAN GRAND PRIX - FP1 | VEN. 26 JUIN, 11:30
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McLaren dévoile son programme F1 Academy 2026 élargi à deux voitures, avec le retour d’Ella Lloyd et l’arrivée de la rookie Ella Stevens, soutenues par de grands partenaires et une volonté renouvelée de développer la prochaine génération de talents féminins en sport automobile.
Les départs F1 en 2026 deviennent imprévisibles : la suppression du MGU-H oblige les pilotes à faire monter le régime 10 à 15 secondes pour lancer le turbo, ce qui soulève des inquiétudes de sécurité et pousse la FIA à envisager d’allonger le timing avant le départ.
Pirelli mènera à Bahreïn un test inédit de pneus pluie en utilisant des arroseurs pour créer des conditions de pluie constantes sur ce circuit désertique, afin d’affiner les pneus pluie F1 2026 et de réduire l’écart de crossover avec les intermédiaires.
Fernando Alonso explique comment le règlement F1 2026 oblige les pilotes à sacrifier la vitesse en virage au profit de la conservation d’énergie, alors qu’un partage 50/50 entre moteur thermique et électrique rend le déploiement stratégique dans les lignes droites plus précieux que les virages rapides à fond.
Heinz-Harald Frentzen propose des ailerons rétractables plus grands et une récupération d’énergie manuelle, contrôlée par le pilote, pour contrer la fronde grandissante des pilotes face aux règlements 2026 de la F1, très axés sur la gestion de l’énergie.
Le patron de McLaren, Andrea Stella, réclame des corrections urgentes de sécurité et d’exploitation du règlement F1 2026 après les essais de Bahreïn : risques de mise en pression du turbo au départ, scénarios dangereux de lift-and-coast et problème de dépassement lié à la suppression du DRS et à l’aéro active.
Le champion de Formule E Lucas di Grassi qualifie les règles hybrides de la F1 pour 2026 d’« extrêmement mal conçues », avertissant que des règlements centrés sur la gestion de l’énergie pourraient nuire à la qualité des courses et même ouvrir la voie à une Formule E plus performante que la F1.
L’A526 d’Alpine inaugure pour 2026 un concept d’actionnement d’aile arrière inversé, à contre-courant de l’approche standard de l’aéro active sur la grille. Voici pourquoi l’équipe s’inquiète d’être la seule à faire ce choix, et ce que ce design pourrait impliquer pour la stabilité, le risque en simulation et sa stratégie d’évaluation sur l’ensemble de la saison.
Russell domine la matinée des essais F1 2026 à Bahreïn : Mercedes retrouve du rythme, Ferrari brille, et les équipes s’adaptent aux nouvelles règles d’aéro active.
Max Verstappen conteste l’affirmation de Toto Wolff selon laquelle la technique de taux de compression de Mercedes ne vaudrait que 2 à 3 ch, accusant l’équipe de « sandbagging » lors des essais de Bahreïn et de minimiser un avantage de puissance majeur alors que la FIA approche d’une décision clé avant la date limite d’homologation 2026.
Le patron de Mercedes, Toto Wolff, admet que Red Bull dispose d’un avantage majeur en 2026 sur le déploiement d’énergie — environ une seconde au tour en ligne droite sur des tours consécutifs — poussant Mercedes à envisager un développement important de son groupe propulseur pour combler l’écart.
La critique de Lewis Hamilton à l’égard des règles F1 2026 n’est pas tant un rejet de la nouvelle ère qu’un avertissement sur la complexité croissante, les exigences de gestion de l’énergie et la capacité des fans à suivre ce qui se passe en piste.